Dossier presse & booking - 2026

GRIMAUD
Là où la pop rencontre quelque chose d'indéfinissable.

Il y a des artistes qui cherchent un style. Grimaud, lui, en a hérité un avant même de savoir ce qu'était un accord. Il grandit dans des ateliers d’art, entouré de matière brute et de gens fabricant des mondes, fils du sculpteur Philippe Bouveret (Niki de Saint Phalle). Dans ces ateliers, on ne parlait pas d'œuvre. On parlait de résistance des matériaux - de ce qu'un objet peut porter sans se briser. 

Grimaud a retenu la leçon et l'a transposée ailleurs : dans des mélodies qu’on croit connaître déjà, dans une voix posée juste au bord du silence, dans des chansons construites comme des sculptures légères - celles dont on se demande comment elles tiennent debout, et qu'on ne cesse de regarder pour cela.

Guitariste de formation, son oreille s'est formée au contact d’artistes tels que Prince, Sting et John Mayer, mais aussi du Hip-Hop et de la French Touch.

Avec son nouvel album La fin du monde qu’il enregistre entre Paris et Amsterdam avec le producteur Vincent Doorman, Grimaud pose un constat de rupture, mais avec une certaine douceur. Comme Tinguely construisant des machines vouées à s'autodétruire sur le parvis de Beaubourg, il fait des chansons qui portent en elles leur propre fin. Des fins que l’on repousse en appuyant sans cesse sur repeat.

L’esprit dadaïste serait ce texte ?

"J'aime une fille qui n’existe pas, quand ses yeux brillent, mon brain s’efface. 90’s Guilt, c’est évident, les go’ de ce temps c’était quequ’chose non?" Extrait de 90s Girl

Cette phrase "J'aime une fille qui n'existe pas" ouvre sur quelque chose d'absurde et d'honnête en même temps. C'est une déclaration d'amour à un fantasme, assumée sans ironie. Dada ferait la même chose - nommer l'irréel avec le sérieux du réel.

Pour la sortie de cet album Grimaud (guitare, voix, programmation) se produit en concert accompagné d’Eric Bedoucha, batteur expérimenté de la scène française, dans un duo mélangeant sonorités organiques et électroniques.